On n’a rien inventé.

La ‘Porn, même dans La Sainte Bible

par Jua

Parfois, l’envie me prend de vouloir me remuer un peu les entrailles. Des moments où je souhaite me sentir vivante de l’intérieur. Du bas-ventre, plus exactement. J’ai la chance de vivre à une époque où les choix de stimulation ne manquent pas.

Oh! J’ai certes une imagination débordante; si seulement vous saviez ce que Servant et Moi faisons dans ma tête.

C ‘est genre pas propre.

C’EST DANS LA BIBLE QUE JE RETROUVE LE POÈME ÉROTIQUE QUI ME TURN ON LE PLUS.

Mais j’ai aussi à ma portée une offre quasi infinie de matériel de stimulation du désir: j’ai accès à mille sortes de vidéos pornographiques, de la bd, des jeux vidéo, de la littérature, bref, j’ai des options.

Les utéri renversés de beauté.

Cependant, le poème érotique qui me bouleverse les utéri à chaque fois, c’est dans la Bible qu’il se trouve. Dun, dun, dun! Pour être plus précise, il suffit de fouiller un peu dans l’Ancien Testament pour découvrir le Poème des poèmes, le Cantique des cantiques.

Le Cantique des cantiques, c’est une suite de poèmes exquis, de déclarations d’amour entre un homme et une femme, une célébration sincère, pure et enthousiaste du désir charnel.

Les deux amants se chantent leur beauté à l’aide de délicieuses comparaisons….

Qu’ils sont beaux, tes pas dans les sandales, fille de prince! Le galbe de tes cuisses, tels des joyaux, est oeuvre de main d’artiste.

Ton ombilic, cratère lunaire, ne manque pas de brandevin.

Ton ventre, une meule de blé enclose de lotus.

Tes deux seins, tels deux faons, jumeaux d’une gazelle.

Ton cou, telle une tour d’ivoire; tes yeux, des vasques de Hèshbôn, à la Porte de Bat-Rabîm.

Ton nez, comme la tour du Lebanôn, en éclaireur, fait face à Damèssèq.

Ils se languissent l’un de l’autre, se cherchent dans la nuit, se perdent, se déchiren….

Sur ma couche, dans les nuits, jai cherché celui qu’aime mon être.

Je l’ai cherché, mais ne l’ai pas trouvé.

Je me lèverai donc, je tournerai dans la ville, dans les marchés, sur les places.

Je chercherai celui qu’aime mon être.

Je l’ai cherché mais ne lai pas trouvé.

Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, comme un sceau sur ton bras.

Oui, l’@mour est inexorable comme la mort, l’ardeur, dure comme le Shéol.

Ses fulgurations sont fulgurations de feu, flammes de Yah !

Les eaux multiples ne pourront éteindre l’amour, les fleuves ne les submergeront pas. Genre que Sting, même avec son sexe tantrique, ne connaîtra jamais une telle intensité.

ILS SE VAUTRENT DANS LE DÉSIR AVEC UNE MAGNIFIQUE INSOUCIANCE.

WTF du sexe dans la Bible ? Rendus là, vous vous demandez peut-être «WTF que ça fait dans la Bible ce texte-là? La sexualité n’est pas censée être un péché capital qui condamne les femmes à la combustion spontanée et les hommes au demi-sous-sol de Centre-Sud que sont les profondeurs de l’Enfer?»

UNE SOURCE DE STIMULATION UN PEU PORN POUR S’ADOUCIR LA CHASTETÉ DONC.

La présence du poème après toutes ces années vient de l’interprétation d’un rabbin du 1er siècle, qui y a vu une allégorie de l’Union de Dieu avec son Église.

C’EST ÇA, OUI. *doigt dans l’Œil*

N’essayez pas de me faire accroire qu’un moine famélique vivant dans un monastère glacial et austère s’est déjà trouvé fâché d’avoir une source de stimulation un peu porn pour s’aadoucir la chasteté une fois de temps en temps.

Les images évoquées à coup de comparaisons colorées sont très fortes.

Elles sont faites pour rester dans la mémoire, une fois le soir venu et les bougies éteintes.

Sainte Thérèse d’Avila, grande mystique, était fan du Cantique des cantiques pis vous savez comment on se souvient d’elle…

Just sayin’ Du sacré au profane

Oui, certes, c’est un texte sacré et la plupart de ses lectures sont guidées par l’allégorie.

Mais reste que lu au sens profane, ses qualités poétiques et littéraires me chavirent.

🧜Tes cheveux comme un troupeau de chèvres,ondulant sur les pentes du mont Galaad.

Tes dents, un troupeau de brebis tondues qui remontent du bain.

Oui, ok, on faisait ce qu’on pouvait avec ce qu’on avait et dans ce cas, les points de comparaison étaient de nature rurale.

Transposé à notre époque pleine de cynisme, ça ne sonnerait pas aussi beau .

Tes cheveux sont comme les ratons laveurs qui dévalent les pentes du Mont-Royal, à la recherche de restants de Big Mac.

Tes dents, des têtes blanches de baby-boomers à une première au Duceppe.

En réalité, ce qui me touche, c’est la joie et la complicité totale existant entre ces deux amants.

Il y a un abandon, une passion unique et commune qui les unit, et qui se meut entre eux. Ils se vautrent dans le désir avec une magnifique insouciance.

Et je me dis: n’est-ce pas un peu ce qu’on cherche tous?

En tout cas c’est ce que je vous souhaite: du sexe aux proportions bibliques.

Je s’rais là ! 🙏

Jua M.Ante ॐ

Voilà, c’que ces apôtres m’ont inspirés!

Insatiable moi…

Je suis sienne depuis tant de temps, sans dire que j’@urais mēme ētē capable de faire fleurir le bouton que je suis juste avec cet homme…  Mais il nous en a refusē l’@ccēs.  Pourquoi ? Je l’ignore !   La peur d’ētre heureux peut ~ ētre ?  Enfin peu importe …   ça ne m’@ppartient plus dorénavant.

            Īl y a dējā un bail que je travaille ā me guērir de cet @mour toxīque, je dois avouer… mais voilā que la vie m’ aīda…  

           Similairement ā tous les deux cent huit vendredi qui ont prēcēdē celui-ci… Il me laissa en plan. 

           J’organisai ma soirēe, sans lui, une fois de plus.  Lui avais ~ je demandē, sans humilitēe, le matin mēme, enlacēs l’un dans l’@utre, sans orgueil, de l’@ccompagner, car j’en avais trēs envie ?

            Mais bon, laissē pour compte une fois de trop ! J’@lla donc, malgré tout, ā un Festival Celtique en ville, oū,  je fis la rencontre d’un facteur, sculpteur, de Marseille, adepte des Wiccans!  Nous avons sirotē un Rhum.  Puis, je tirai ma rēvērance!

           Dēçue, comme ā l’habitude, me coucha.   Les rēves m’@yant emportēs, il se glissa sous mes draps, derriēre moi, pour la derniēre fois, mais, il ne le savait pas encore.  Brisant mon sommeil.  Son haleīne sentaīt sī fort le « Cognac », que cela me piqua les yeux au travers mes paupiēres …  Quatre heures passēe! M’indiqua le cadran.  Nous  ēchangeāmes  quelques futiles balīvernes,  sīmple convenance,  puis… Plus rien!  

           Ronflements, de plus en plus fort, et parfum de fond de bar, envahissaient de plus en plus mon espace. . . Je suffoquai, me leva, et en roulant mon calmant, je fūt foudroyē par l’ēvīdence mēme.  Il ētait temps.  J’avais assē pensē et dēcidē….    

Il ētait temps d’@gir … 

            Je retournai, bien triste, je l’avoue.   Pour le « nous deux », qui ne sera jamais… Mais franchement heureuse d’y trouver du … vrai courage ! €nfin il est temps….  Voilā l’@ube, merde !  Les oiseaux pressēs de se faire entendre, allaient bientôt chanter…  Ok ! Les grands moyens, je sais comment faire pour me rendormir.  Quand il le faut, il le faut.  Malgrē la présence odorante et très sonore, de celui dont mon cœur est ēprit… Je fixai le Ciel…  puis laissa mes mains caresser mon corps de façon pressante, me concentrant sur les points stratēgiques ā l’Orgasme…  @u fond, tout ce que je souhaite, c’est pouvoir me reposer encore quelques heures…   Je rēussie, ēvidemment ā faire couler la sēve le long me mes cuisses… j’entendis mon souffles s’@ccēlērē  au travers la cacophonie ambiante, et sentis l’excitation prendre sur moi… le plaisir arqua mon corps entier. Je sentais le feu monter lentement en moi, la jouissance m’envahir, le flux sanguin de tous mes vaisseaux allaient tous dans la mēme direction… mon « Clītorīs »!    Misēre, comme mes doigts allaient me faire exploser de plaisir, mais me voīlā prise,  sans aucun jeu pour bouger… 

              Sans rien trop comprendre, il me chevauchait dējā avec vive allure. Et sans crier gare, il jailli en moi sans se soucier le moindre du monde de ma fēlicitē…

          

 DIVINE FOLIE  AMOUREUSE

   Comment veux-tu me convaincre 

Que la vie est faite d’espoir,

Qu’à elle seule elle saura vaincre

Toutes les malices qui se cachent au noir?Pourquoi t’obstines-tu encore 

À rejoindre l’arc-en-ciel,

Quand ton cœur est fait d’or

Et que ton sang est de miel?  Dis-moi douce tentation,

Comment ne pas vouloir 

Être complice de l’amour

Qui attise de son pouvoir?   Rappelles-moi une fois de plus,

Que suis-je sans toi ?

Car je suis l’inconnu

À l’amour envers moi !                                                                            Répètes-moi souvent

Que tu m’aimes un peu,

Beaucoup, passionnément

D’un espoir amoureux!Fais-moi encore l’amour

Divine folie amoureuse,

Viens vite à mon secours

Panser les plaies douloureuses…      

Jua

Amour sans parole

Je suis tombée sous son emprise  corps et âme…il y a déjà trois longues années déjà.  Même si je sais pertinemment à quel point ses sentiments pour Thomas Braddy sont dangereux – chaque jour passé en sa compagnie ne fait qu’accroître son amour pour lui. Mais est-il vraiment aussi insensible qu’il en a l’air ? Ou Thomas ne voit-il, en effet, rien d’autre en moi que ce jouet sexuel obéissant ? Lorsque je veut l’obliger à reconnaître ses sentiments, je déclenche à chaque fois une catastrophe.

Il m’adressa un regard sceptique, presque malheureux. Brusquement, je ressentis le besoin d’être encore plus près de lui. Alors, je remontai le bas de ma robe et m’installai sur lui, à califourchon. Le tissu froid et humide que son pantalon était devenu, puisqu’il avait déneigé ma toîture un peu plus tôt,   collait à mes cuisses.

J’entourai son visage de mes deux mains et embrassai doucement sa lèvres supérieure.  Seulement quelques minutes plus tôt, je voulais le quitter, pensant que je ne comptais pas pour lui – que je n’étais qu’une fille parmi tant d’autres, pour reprendre les termes de Furer Fortier. Mais maintenant, je pouvais rester. Parce qu’il ne voulait pas me partager. Et parce qu’il faisait pour moi des choses qu’il n’avait encore jamais faites.
C’était un début.

Je souris en libérant son visage. Un sentiment de bonheur m’envahit, un sentiment tout nouveau qui me rendit téméraire.

La certitude immanente de l’aimer d’un amour qui ne cesse de grandir  …

Bambi

Fou de désir…

Avoir un homme à sa merci.

Fantasme dont elle a rêvé.

Souvent dans sa vie.

Avec lui,  elle a envie de le réaliser.

 

Dominer, être maître du jeu.

Posséder, le rendre fou de désir.

Contrôler, leurs ébats à deux.

Dompter, son plaisir pour mieux en jouir.

 

Glissant sur le lit, son corps nu.

Rêve qu’elle attache chacune de ses mains.

A l’aide d’un foulard en soie écru.

Aux barreaux de leur lit.

 

De ses longs cheveux, elle le caresse.

Jouant avec ses lèvres, elle descend.

Sa bouche ne fait que l’effleurer, quelle diablesse !

Jouant de sa bouche avec sensualité, lentement.

Le fixant de ses yeux.

Avec délicatesse elle promène une plume.

L’excitation devient insupportable.

Son parfum envoûtant, il hume.

Dans la pièce, la passion devient palpable.

 

Les mains liées l’empêchent de bouger.

Il a envie de la caresser, de la prendre.

De l’entendre de plaisir, hurler

De la voir de désir se tordre.

 

Ce jeu le rend fou, c’est un supplice savoureux.

Il a du mal à contrôler ses ardeurs.

Cela promet un corps à corps sulfureux.

L’excitation monte.
Crescendo pour tous les deux.

 

Sa langue descend vers son membre dressé.

Fruit de sa virilité, elle l’engloutit avec passion.

Avec gourmandise et savoir-faire.
Pour le savourer.

Elle amène son sexe au bord de l’explosion.

 
Il ne peut se retenir, la jouissance  est à son apogée.

Il hurle de plaisir, laissant son nectar jaillir.

Bambi

Les deux amants…

Le couloir de l'@mour
Société secrète…

Nous avons tous ,en nous, le véritable libre arbitre, nous sommes capable de choisir avec notre instint…

Le rêve ,

Certains fantasmes, me reviennent souvent, beaucoup sont inspirés de mon amant.

Avant de le rencontrer il m’arrivait de fantasmer en imaginant être prise par plusieurs hommes.

Ce qui lui plairait c’est de montrer aux autres le pouvoir qu’il a sur-moi, leur montrer comme il sait me rendre chienne, comme il sait me manipuler physiquement et mentalement. Leur laisser penser qu’ ils pourront eux aussi en avoir, leur donner envie de me prendre, mais surtout garder le contrôle, sur moi, sur eux, rester maître du scénario. Souvent un personnage revient, un ami proche.

Celui-ci, est apparu dans ses scénarios un jour et n’en est plus repartis, peut-être pour le côté « plus réel » lors de ses scénarios.

Cet après-midi, lors d’une sieste, je me assoupie en rêvant que j’étais avec mon amant, j’adore ces moments, imaginer que je suis avec lui, que celui-ci me prend, joue avec moi. Parfois ce sont des rêves doux, érotiques, câlins et parfois ce sont des rêves ou viennent se greffer mes fantasmes. J’aime ces instants, c’est comme si je me retrouvais dans une bulle ou tout n’est que plaisir, tout est ouateux, doux, même lors des rêves les plus fous, je me retrouve enveloppée dans cette douce chaleur, plus rien ne peut m’arriver. Je suis avec lui et je n’ai plus qu’à me laisser aller, me laisser guider.

Dans mon rêve, il m’avait donné rendez-vous un midi pour passer après midi ensemble, nous devions manger puis aller à l’hôtel. Il m’a demandé d’aller dans la chambre la première et de l’y attendre sur le lit, habillée. Je lui demandais pourquoi mais pour seule réponse il me répondit: tu verras. J’ai insisté et redemandé pourquoi, mais je n’ai pas eu plus de réponse, je suis donc allée seule chercher la clef et suis montée à la chambre pour l’attendre, avec en tête plein de questions. Cette chambre est très belle, elle est toute simple mais a la particularité d’avoir une grande façade vitrée avec une grande vue sur l’extérieur. Lorsqu’il me prend il aime imaginer que le monde extérieur pourrait nous voir. Lorsqu’il fait beau celle-ci devient si lumineuse. Parfois il me demande de me mettre dans certaines positions les mains appuyées contre la grande baie vitrée, comme exposée aux gens qui, passent et circulent devant nous.

Je me retrouvais donc dans cette chambre seule à attendre me demandant ce qui allait se passer. Pourquoi m’avoir fait monter avant lui ? Je me suis allongée sur le lit en l’attendant, le cœur battant, j’avais le dos tourné à la porte je regardais dehors me demandant ce qu’il pouvait bien faire, je commençai à trouver le temps long. Je crois même que je me suis endormie un instant, car je ne l’ai pas entendu entrer.

Il était la devant moi debout, près de lui se tenait un homme que je ne connaissais pas. J’étais paniquée, je ne comprenais pas ce qui se passait. Je lui ai demandé qui était cette personne, il me répondit mon ami, celui à qui je te donne lors de nos jeux, dans mes scénarios. Je n’en revenais pas qu’il ait fais cela, sans m’en parler avant, je n’y croyais pas, je pensais même que c’était une blague, il ne pouvait pas faire ça. Mais il avait vraiment l’air sérieux. Quand j’ai pris conscience que c’était réel j’ai voulu fuir, puis je me suis ravisée, c’était ce qu’il désirait et j’avais souvent fantasmé sur une rencontre de ce genre et c’était en train de se produire, et là je paniquais. Je ne savais plus ce que je devais faire comment réagir, mais je restais, je ne voulais pas le décevoir.

J’essayais de rassembler mes esprits, peut être cette sieste me faisait délirer, peut être que j’étais tout simplement en train de rêver, sa voix me réveilla pour de bon, il me demanda de me diriger vers eux a 4 pattes vers leurs queues, oui il a dit « viens prendre nos queues », ce sont ses mots. Mais j’étais comme paralysée, j’ai avancé, avec quelle force, je ne sais pas, je m’avançais tête baissée, j’avais honte de devoir me déplacer ainsi, surtout devant son ami, cet homme que je ne connaissais pas, il m’a demandé de relever la tête et de regarder leurs membres qui, étaient déjà bien durs, je ne l’ai pas fait, je n’y arrivais pas, il s’est donc répété et j’ai obéis. Arrivée à leur hauteur il demanda que je commence à prendre le sexe de son ami dans ma bouche, il m’y aida en appuyant sur ma tête, il dégagea mes longs cheveux derrière lesquels j’essayais de me cacher. J’ai, pris son, sexe en bouche et il appuya si fort sur ma tête que celui-ci s’est enfoncé loin, trop, loin dans ma bouche, j’ai eu un haut le Cœur ça la amusé et il a recommencé, les larmes me montaient aux yeux, l’homme lui gémissait et disait que ma bouche était bonne , et il commença à effectuer des mouvements avec son, bassin, il entrait ressortait de ma bouche avec une cadence plus rapide, puis soudain, il me demanda de prendre la sienne, sa queue , laissant son ami sur sa faim, j’étais contente de changer et d’avoir enfin le sexe de mon amant , mais le rythme ne ralentissait pas pour autant, mais mon désir de lui donner du plaisir, était bien en moi, présent, contrairement avec son ami, alors je m’appliquais de toutes mes forces à le satisfaire. Il me demanda si j’aimais cette situation, si j’aimais la façon, dont il me traitait, je n’ai pas répondu, j’en étais incapable, j’avais honte d’aimer ce qu’ il me faisait vivre, il fit le tour passa derrière moi, puis introduisit sa main, dans mon pantalon, puis dans ma culotte, et la-il mis un doigt à l’entrée de mon sexe et s’écria, « bien sûr que tu aimes, tu es déjà trempée », il introduisit un doigt qu’ il ressorti plein de mon plaisir, il mis celui-ci dans ma bouche, me demanda de le nettoyer, son ami les yeux écarquillés ne perdait pas une miette de la scène à laquelle il assistait. Il se remit devant moi près de son ami. Au moment où je ne m’y attendais pas, au moment où je me demandais ce qu’allait être la suite, je reçu une gifle, je crois que jamais je n’avais reçu de sa part une gifle aussi, forte. Était-ce parce que j’avais pris en bouche son ami? Pourtant c’était lui qui me l’avait ordonné. Je ne savais plus que penser, mais avant que je n’aie le temps de continuer mes réflexions internes, il me demanda de reprendre le sexe de cet homme dans ma bouche en m’assenant une autre gifle. Pendant que ma bouche reprenait son travail sur le membre de cet inconnu, il se plaça derrière moi, baissa mon pantalon d’un coup sec, et je ressenti une douleur cuisante sur ma fesse droite, celle-ci, me brûlait, une chaleur grandissante se propageait sur l’endroit où il venait d’user de sa cravache. Comme la gifle, jamais il ne m’avait cravaché d’une façon aussi violente. Comme si la situation le rendait de plus en plus fou, fou de me voir donner du plaisir à un autre, ou bien de voir que moi-même j’en prenais, pourtant … La liqueur qui s’écoulait de mon sexe devait me trahir…mais ce plaisir que j’éprouvais c’était pour lui, et il venait de lui, pas de cet autre homme, c’est bien lui, mon amant, qui rendait mon sexe brûlant de désir.

Et pourtant les coups de cravaches continuèrent de pleuvoir sur mes fesses, j’avais mal très mal, mais je ne voulais pas céder, par fierté, et je ne voulais pas le décevoir, avec le sexe de son ami dans ma bouche j’avais du mal, à crier. Il lui demanda soudain, si cela lui, plairait de me prendre! L’homme répondit par l affirmatif, mais mon amour émit une condition, celui-ci pouvait me prendre, mais uniquement en me sodomisant. Il voulait garder pour lui seul la sensation de ma chatte ruisselante de désir pour lui. Je n’en revenais pas, tout un tas d’images défilaient dans ma tête, qu’étais en train d’accepter, tout s enchaînait a une vitesse, je ne gérais plus rien. Son ami plaça son, sexe à l’entrée de cette si petite entrée, j’avais peur d’avoir mal, qu’il ne s’y prenne, mal. Et je senti d’un coup son membre dur s’enfoncer en moi, dans cet endroit si sensible, j’avais la sensation qu’il allait me déchirer, j’avais mal, normalement quand mon amant me prend ainsi je me caresse en même temps pour que la douleur soit moins forte, et avec le temps cette douleur disparait pour laisser place au plaisir mais avec son ami je me l’interdisais, je ne voulais pas me laisser aller au plaisir sauf si il me le demandait. Pendant que cet inconnu me sodomisait, il me giflait, et agitait son sexe au-dessus de moi, il me demandait ce que je ressentais mais à part des cris je ne pouvais rien répondre d’autre. Il me demanda: « te sens tu assez pute, assez chienne prise ainsi ? Tu as vu, comme je fais de toi, ce que je veux  » Puis il s’est calmé il s’est arrêté de parler, il a senti que son ami allait jouir, que celui-ci arrivait au bout de son plaisir, il lui a demandé de sortir de moi et de jouir sur mon dos et ensuite de me nettoyer. il a jouis dans un râle, j’ai senti son sperme tiède s’écouler sur mon dos, je n’en pouvais plus j’étais secouée, je profitais de ce moment de répit pour récupérer un peu, j’ai entendu mon amant s’éloigner pour finalement revenir avec quelque chose pour me nettoyer, pendant que son ami retirait de mon corps le fruit de sa jouissance, il m’embrassait en me disait que j’avais été parfaite, qu’ il était fier de moi, que j’avais su me montrer docile comme il le désirait, mais que ce n’était pas fini qu’ il allait maintenant s’occuper de moi, comme je le méritais . Il, me demanda de me retourner, de me placer sur le dos. Une fois retournée je me rendis compte que son ami n’était plus là, il avait disparu, avais-je rêvé tout cela, avait-il jamais été la dans cette chambre, avec nous ? Je ne savais plus bien ou la réalité se trouvait, pendant que j’étais perdue dans mes pensées il avait entrepris de m’attacher, et avait sorti ses cordes, celles-ci étaient étalées sur le lit autour de moi. Il fit en sorte que mes jambes se rejoignent et se touchent, j’étais sur le dos, je pouvais le voir s’activer autour de moi. Je savais ce qui m’attendait. Je frémissais d’avance, je me laissais faire, j’aime quand il s’occupe de moi, ainsi, je sais qu’il fera tout pour me rendre attrayante et désirable. Quelque que soit la façon dont il me prendra, j’aime me laisser aller à son imagination, suivre ses rêves.

Il était donc en train de me lier les jambes avec ses cordes, son visage paraissait concentré, et moi dans mes pensées, j’étais bien, ce temps calme me permettait de récupérer un peu, puis au bout de quelques instants je me retrouvais les deux jambes liées, impossible de les bouger sauf pour les plier et les ramener sur moi, sur mon ventre. Il me demanda de les relever, au-dessus de nous se trouvait un, lit en mezzanine, je tendis mes jambes et il les fixa, les attacha à ce lit afin, que je me retrouve les jambes en l’air, les fesses offerte, j’ai tellement aimé être prise ainsi. J’aime lui être ainsi offerte, sans défense, à la merci de ses scénarios. Une fois qu’il fut satisfait de son, « installation », il tourna autour de moi, comme si il, cherchait le meilleur angle pour jouer avec moi, pour, me prendre. De temps en temps il me touchait, me pinçait un téton ou bien je recevais une claque sur les fesses, histoire sans doute de me garder en éveil. Je commençais à trouver le temps long, j’avais hâte qu’il se décide à me prendre, depuis que son ami était parti je n’attendais que lui. Mais au même moment sans prévenir, je le sentis essayant de s’introduire en moi, mes jambes étant serrées, il était plus difficile pour lui de me pénétrer, mais son membre fini par avoir gain de cause et je le senti enfin en moi, quel délice, j’avais tellement envie de lui, tout mon, bas ventre se mis en ébullition. La sensation d’être prise ainsi est étrange, une certaine frustration de ne pouvoir bouger et m’octroyer plus de plaisir par mes propres mouvements, mais également la sensation d’ être totalement à son désir à sa merci, le plaisir est différent mais il est bien là, simplement transmis uniquement par l’autre. Maintenant qu’il est bien en moi, les vas et viens se font plus appuyés, plus puissants, je vois dans ses yeux le plaisir monter, le plaisir de me posséder, je ferme les yeux me laisse aller au gré de ses coups de reins, et puis plus rien … Ou suis-je? Je ressens comme une sensation de fatigue, comme si je me réveillais après une longue nuit de sommeil, après une anesthésie, je me sens engourdie, j’essais d’ouvrir les yeux, je suis chez moi dans mon lit!

Ce n’était qu’un, rêve, j’aurais tellement voulu que celui-ci continue, ne s’arrête jamais! Je voudrais me rendormir et retourner dans cette chambre auprès de lui, rester dans son, emprise, j’ai l’impression que son odeur, son parfum planent autour de moi, qu’il n’est pas si loin.

Je suis entre deux rêves.