Fraterie/Flatterie

Déjà ailleurs! Mais… au fond l’aurais-je gardé?

Si ça t’dit, j’peux p’t’être faire un effort, et essayer d’le raconter!

Si j’me souviens, j’avais, vraiment faim, et où est-ce que j’habitais, ben, !? ça c’est une autre histoire, j’y arriverai un jour si le temps veut, mais là gargouille, gargouille, j’me fais parlé d’une pas pire place qui pourrait m’aider, à me r’faire une santé, manger, pis engraisser…Alors quand y faut, y faut, pile sur mon orgueil et m’en va là.





Bruit infernal, sortant du pot d’échappement, me v’la rendu en bas d’la côte, c’est pas long.

Oh lala, guidé par ok estomac, je humma l’odeur d’une merveilleuse recette réconfortante de la soupe aux légumes….. Je connaissais, un temps soit peu quelques personnes, tu sais comme j’suis, c’était très très gênant, y avait juste une ou deux femmes!

Clientèle masculine principalement! Un bon repas, une accueil incroyable et un refuge où j’y vit une possibilité, ma possibilité…de rebondir! Et de re, de de , de devenir! (lol)

Je devins donc de plus en plus familière avec cette établissement, en ces lieux, je me reconnectai!

Toujours la même routine, où j’engraissai à nouveau et me réouvri un chouïa.

À chaque repas presque comme il failli terminer de servir les repas, un homme arrivait, et s’assaya d’une démarche militaire, sur et rapide faisant jouer de son coudre contre le mien, m’entendit quitter gronder dans mon super bolide…

Il m’offrit pour ainsi dire son aide, et réparé temporairement le sytème ou mon exhaust, puisque là , à ce moment, la fuite réduisait la performance, sans parler de la pollution auditive excessive…

J’accepter son aide. On se donna rendez-vous le weekend suivant, puis j’alla salué mon ami qui faisait du ménage au garage.

C’est à cet instant précis que je le vis pour la première fois, avec son capuchon, sautant tout autour de moi, me présentant assurément son déficit d’attention, j’en fût un chouïa flatté. Ce qui retient mon attention ce jour là, plus que cette sauterelle que je m’apprêtais à connaître un peu plus, je vis aussitôt le caractère de JALOUX, POssessIF, de mon chummy, avec qui j’acquiessais des connaissances auprès des principautés au niveau du monde céleste d’où le chœur est gouverné par l’@rchange recteur, et le Sephiroth, de la planète Vénus (lol) ou Riopel & Picasso,

Je me suis vite souvenu d’où j’arrivais, alors, tu comprendra que Percipient ou non, la madame, à veut plus certaines choses qui virent en boucles dans sa vie! Ç’fa’it’que tu comprendra le bang, juste à l’idée! Je tirai ma révérence et à mon arrivé chez moi, je vis sur les quatres côté de mon ‘Nascar, son numéro 🙏

La fin de semaine arriva, j’alla dîner, comme convenu, j’avais ma canne de conserve, et mon ciment à collemater, midi trente bien sonnant, le ça amarade était au poste à l’heure,

J’sais pas si c’était le fait, que c’était le printemps, mais, lol, mon pseudo mécano avait réussi à réveiller ma libido, mais y en qu’à voir, on voyait ben, que lui, c’était du, je m’en foutiisse royalement, ce qui anyway n’était ni le lieu, ni le moment pour se laisser aller encore à ce jeu.

Au final, j’était ravie car mon problème sonore était réglé. C’était génial, j’y avais trouvé en ces lieux, comme un havre, je ressentais en Ces Terres, une sérénité.

J’y passa de plus en plus de temps, j’y fit des travaux, et j’en suis venu à avoir même l’envie d’y travailler. Je recommencai à me réconcilier avec moi-même, et aussi avec la vie, l’humain inclus.

Je ne sentis de plus en plus accueillis, ce qui favorisa mon voyage, qui durait déjà depuis quelques années, mais, j’étais déjà ailleurs!

M’y voilà…un jour, où c’était les grands mers de mai, chez ses parents, lui, ici, s’aperçut que j’allais so so, m’emmena marcher sur les rocailles ou nous partageâmes, chacun, de p’tites parcelles de nos vies, moi mes peurs et impuissances, lui blessures du passé non pardonnées, et désir d’être abstinent ❣️

Là, à ce moment précis, j’suis aller ouvrir ma grande gueule! Moi, j’veux rien savoir d’un chum, jsuis assez bien toute seule! Hahahahayahyah

Bin kin t’sais, bravohooo ma toi!

Comme une grande fille, j’ai encore ben fait et ça pour attirer l’rejet!

Mais ça c’est moi, ça m’a toi!

Wep. Mon p’tit jeune, ben si i’y’avait pas penser là, j’venais de faire foirer tout éventualité d’un si, où d’un ça! Mais bon, c’pas grave!

C’était ni le lieu, ni, le moment!!! J’t’tais déjà ailleurs!

Et puis un jour j’me souviens plus comment on a fini par ce servir de c’nūmērō là, mais pour un instant cette fois là, le soir où Jay Rav E Mark et comme Rien d’autre que le 🤟 Ici / Maintenant 🖖 valait beaucoup mieux qu’être déjà ailleurs! Oh oh

oh! Que ouiiiiiiiiiii! Mon ami…puis voilà comme tout bon marathon, l’autre lièvre, mais , ça aussi, le temps , viendra, si son discours, aura. (lol)

Mais merde! Quel doigté mes amis, fioufff, toujours sous le toit du ‘Birman, il venait de capter mon attention. Ce soir là je l’invit’ai dans mon enclos, il quitta sa garçonnière, comme des enfants nous nous retrouvâmes, clandestinement, succèsivement, il me fit l’amour jour après jour, mais toujours comme le ferait une machine, mais avec …… avec, avec, ce doigté, Dieu sait combien doigté ce doit. Mais là, je dois protéger ma forteresse, surprotéger même, au fond pourquoi n’y étais~je pas déjà, @illeurs ¿

 DIVINE FOLIE  AMOUREUSE

Comment veux-tu me convaincre

Que la vie est faite d’espoir,

Qu’à elle seule elle saura vaincre

Toutes les malices qui se cachent au noir?Pourquoi t’obstines-tu encore

À rejoindre l’arc-en-ciel,

Quand ton cœur est fait d’or

Et que ton sang est de miel?  Dis-moi douce tentation,

Comment ne pas vouloir

Être complice de l’amour

Qui attise de son pouvoir?   Rappelles-moi une fois de plus,

Que suis-je sans toi ?

Car je suis l’inconnu

À l’amour envers moi !                                                                            Répètes-moi souvent

Que tu m’aimes un peu,

Beaucoup, passionnément

D’un espoir amoureux!Fais-moi encore l’amour

Divine folie amoureuse,

Viens vite à mon secours

Panser les plaies douloureuses…      

Inconnu

Amour sans parole

Je suis tombée sous son emprise  corps et âme…il y a déjà trois longues années déjà.  Même si je sais pertinemment à quel point ses sentiments pour Thomas Braddy sont dangereux – chaque jour passé en sa compagnie ne fait qu’accroître son amour pour lui. Mais est-il vraiment aussi insensible qu’il en a l’air ? Ou Thomas ne voit-il, en effet, rien d’autre en moi que ce jouet sexuel obéissant ? Lorsque je veut l’obliger à reconnaître ses sentiments, je déclenche à chaque fois une catastrophe.

Il m’adressa un regard sceptique, presque malheureux. Brusquement, je ressentis le besoin d’être encore plus près de lui. Alors, je remontai le bas de ma robe et m’installai sur lui, à califourchon. Le tissu froid et humide que son pantalon était devenu, puisqu’il avait déneigé ma toîture un peu plus tôt,   collait à mes cuisses.

J’entourai son visage de mes deux mains et embrassai doucement sa lèvres supérieure.  Seulement quelques minutes plus tôt, je voulais le quitter, pensant que je ne comptais pas pour lui – que je n’étais qu’une fille parmi tant d’autres, pour reprendre les termes de Furer Fortier. Mais maintenant, je pouvais rester. Parce qu’il ne voulait pas me partager. Et parce qu’il faisait pour moi des choses qu’il n’avait encore jamais faites.
C’était un début.

Je souris en libérant son visage. Un sentiment de bonheur m’envahit, un sentiment tout nouveau qui me rendit téméraire.

La certitude immanente de l’aimer d’un amour qui ne cesse de grandir  …

Bambi

~D’une histoire qu’un auteur inconnu à écrit quelque part (merci)

Fou de désir…

Avoir un homme à sa merci.

Fantasme dont elle a rêvé.

Souvent dans sa vie.

Avec lui,  elle a envie de le réaliser.

 

Dominer, être maître du jeu.

Posséder, le rendre fou de désir.

Contrôler, leurs ébats à deux.

Dompter, son plaisir pour mieux en jouir.

 

Glissant sur le lit, son corps nu.

Rêve qu’elle attache chacune de ses mains.

A l’aide d’un foulard en soie écru.

Aux barreaux de leur lit.

 

De ses longs cheveux, elle le caresse.

Jouant avec ses lèvres, elle descend.

Sa bouche ne fait que l’effleurer, quelle diablesse !

Jouant de sa bouche avec sensualité, lentement.

Le fixant de ses yeux.

Avec délicatesse elle promène une plume.

L’excitation devient insupportable.

Son parfum envoûtant, il hume.

Dans la pièce, la passion devient palpable.

 

Les mains liées l’empêchent de bouger.

Il a envie de la caresser, de la prendre.

De l’entendre de plaisir, hurler

De la voir de désir se tordre.

 

Ce jeu le rend fou, c’est un supplice savoureux.

Il a du mal à contrôler ses ardeurs.

Cela promet un corps à corps sulfureux.

L’excitation monte.
Crescendo pour tous les deux.

 

Sa langue descend vers son membre dressé.

Fruit de sa virilité, elle l’engloutit avec passion.

Avec gourmandise et savoir-faire.
Pour le savourer.

Elle amène son sexe au bord de l’explosion.

 
Il ne peut se retenir, la jouissance  est à son apogée.

Il hurle de plaisir, laissant son nectar jaillir.

Bambi 

Source du texte : Internet 

Les deux amants…

Le couloir de l'@mour
Société secrète…

Nous avons tous ,en nous, le véritable libre arbitre, nous sommes capable de choisir avec notre instint…

Le rêve ,

Certains fantasmes, me reviennent souvent, beaucoup sont inspirés de mon amant.

Avant de le rencontrer il m’arrivait de fantasmer en imaginant être prise par plusieurs hommes.

Ce qui lui plairait c’est de montrer aux autres le pouvoir qu’il a sur-moi, leur montrer comme il sait me rendre chienne, comme il sait me manipuler physiquement et mentalement. Leur laisser penser qu’ ils pourront eux aussi en avoir, leur donner envie de me prendre, mais surtout garder le contrôle, sur moi, sur eux, rester maître du scénario. Souvent un personnage revient, un ami proche.

Celui-ci, est apparu dans ses scénarios un jour et n’en est plus repartis, peut-être pour le côté « plus réel » lors de ses scénarios.

Cet après-midi, lors d’une sieste, je me assoupie en rêvant que j’étais avec mon amant, j’adore ces moments, imaginer que je suis avec lui, que celui-ci me prend, joue avec moi. Parfois ce sont des rêves doux, érotiques, câlins et parfois ce sont des rêves ou viennent se greffer mes fantasmes. J’aime ces instants, c’est comme si je me retrouvais dans une bulle ou tout n’est que plaisir, tout est ouateux, doux, même lors des rêves les plus fous, je me retrouve enveloppée dans cette douce chaleur, plus rien ne peut m’arriver. Je suis avec lui et je n’ai plus qu’à me laisser aller, me laisser guider.

Dans mon rêve, il m’avait donné rendez-vous un midi pour passer après midi ensemble, nous devions manger puis aller à l’hôtel. Il m’a demandé d’aller dans la chambre la première et de l’y attendre sur le lit, habillée. Je lui demandais pourquoi mais pour seule réponse il me répondit: tu verras. J’ai insisté et redemandé pourquoi, mais je n’ai pas eu plus de réponse, je suis donc allée seule chercher la clef et suis montée à la chambre pour l’attendre, avec en tête plein de questions. Cette chambre est très belle, elle est toute simple mais a la particularité d’avoir une grande façade vitrée avec une grande vue sur l’extérieur. Lorsqu’il me prend il aime imaginer que le monde extérieur pourrait nous voir. Lorsqu’il fait beau celle-ci devient si lumineuse. Parfois il me demande de me mettre dans certaines positions les mains appuyées contre la grande baie vitrée, comme exposée aux gens qui, passent et circulent devant nous.

Je me retrouvais donc dans cette chambre seule à attendre me demandant ce qui allait se passer. Pourquoi m’avoir fait monter avant lui ? Je me suis allongée sur le lit en l’attendant, le cœur battant, j’avais le dos tourné à la porte je regardais dehors me demandant ce qu’il pouvait bien faire, je commençai à trouver le temps long. Je crois même que je me suis endormie un instant, car je ne l’ai pas entendu entrer.

Il était la devant moi debout, près de lui se tenait un homme que je ne connaissais pas. J’étais paniquée, je ne comprenais pas ce qui se passait. Je lui ai demandé qui était cette personne, il me répondit mon ami, celui à qui je te donne lors de nos jeux, dans mes scénarios. Je n’en revenais pas qu’il ait fais cela, sans m’en parler avant, je n’y croyais pas, je pensais même que c’était une blague, il ne pouvait pas faire ça. Mais il avait vraiment l’air sérieux. Quand j’ai pris conscience que c’était réel j’ai voulu fuir, puis je me suis ravisée, c’était ce qu’il désirait et j’avais souvent fantasmé sur une rencontre de ce genre et c’était en train de se produire, et là je paniquais. Je ne savais plus ce que je devais faire comment réagir, mais je restais, je ne voulais pas le décevoir.

J’essayais de rassembler mes esprits, peut être cette sieste me faisait délirer, peut être que j’étais tout simplement en train de rêver, sa voix me réveilla pour de bon, il me demanda de me diriger vers eux a 4 pattes vers leurs queues, oui il a dit « viens prendre nos queues », ce sont ses mots. Mais j’étais comme paralysée, j’ai avancé, avec quelle force, je ne sais pas, je m’avançais tête baissée, j’avais honte de devoir me déplacer ainsi, surtout devant son ami, cet homme que je ne connaissais pas, il m’a demandé de relever la tête et de regarder leurs membres qui, étaient déjà bien durs, je ne l’ai pas fait, je n’y arrivais pas, il s’est donc répété et j’ai obéis. Arrivée à leur hauteur il demanda que je commence à prendre le sexe de son ami dans ma bouche, il m’y aida en appuyant sur ma tête, il dégagea mes longs cheveux derrière lesquels j’essayais de me cacher. J’ai, pris son, sexe en bouche et il appuya si fort sur ma tête que celui-ci s’est enfoncé loin, trop, loin dans ma bouche, j’ai eu un haut le Cœur ça la amusé et il a recommencé, les larmes me montaient aux yeux, l’homme lui gémissait et disait que ma bouche était bonne , et il commença à effectuer des mouvements avec son, bassin, il entrait ressortait de ma bouche avec une cadence plus rapide, puis soudain, il me demanda de prendre la sienne, sa queue , laissant son ami sur sa faim, j’étais contente de changer et d’avoir enfin le sexe de mon amant , mais le rythme ne ralentissait pas pour autant, mais mon désir de lui donner du plaisir, était bien en moi, présent, contrairement avec son ami, alors je m’appliquais de toutes mes forces à le satisfaire. Il me demanda si j’aimais cette situation, si j’aimais la façon, dont il me traitait, je n’ai pas répondu, j’en étais incapable, j’avais honte d’aimer ce qu’ il me faisait vivre, il fit le tour passa derrière moi, puis introduisit sa main, dans mon pantalon, puis dans ma culotte, et la-il mis un doigt à l’entrée de mon sexe et s’écria, « bien sûr que tu aimes, tu es déjà trempée », il introduisit un doigt qu’ il ressorti plein de mon plaisir, il mis celui-ci dans ma bouche, me demanda de le nettoyer, son ami les yeux écarquillés ne perdait pas une miette de la scène à laquelle il assistait. Il se remit devant moi près de son ami. Au moment où je ne m’y attendais pas, au moment où je me demandais ce qu’allait être la suite, je reçu une gifle, je crois que jamais je n’avais reçu de sa part une gifle aussi, forte. Était-ce parce que j’avais pris en bouche son ami? Pourtant c’était lui qui me l’avait ordonné. Je ne savais plus que penser, mais avant que je n’aie le temps de continuer mes réflexions internes, il me demanda de reprendre le sexe de cet homme dans ma bouche en m’assenant une autre gifle. Pendant que ma bouche reprenait son travail sur le membre de cet inconnu, il se plaça derrière moi, baissa mon pantalon d’un coup sec, et je ressenti une douleur cuisante sur ma fesse droite, celle-ci, me brûlait, une chaleur grandissante se propageait sur l’endroit où il venait d’user de sa cravache. Comme la gifle, jamais il ne m’avait cravaché d’une façon aussi violente. Comme si la situation le rendait de plus en plus fou, fou de me voir donner du plaisir à un autre, ou bien de voir que moi-même j’en prenais, pourtant … La liqueur qui s’écoulait de mon sexe devait me trahir…mais ce plaisir que j’éprouvais c’était pour lui, et il venait de lui, pas de cet autre homme, c’est bien lui, mon amant, qui rendait mon sexe brûlant de désir.

Et pourtant les coups de cravaches continuèrent de pleuvoir sur mes fesses, j’avais mal très mal, mais je ne voulais pas céder, par fierté, et je ne voulais pas le décevoir, avec le sexe de son ami dans ma bouche j’avais du mal, à crier. Il lui demanda soudain, si cela lui, plairait de me prendre! L’homme répondit par l affirmatif, mais mon amour émit une condition, celui-ci pouvait me prendre, mais uniquement en me sodomisant. Il voulait garder pour lui seul la sensation de ma chatte ruisselante de désir pour lui. Je n’en revenais pas, tout un tas d’images défilaient dans ma tête, qu’étais en train d’accepter, tout s enchaînait a une vitesse, je ne gérais plus rien. Son ami plaça son, sexe à l’entrée de cette si petite entrée, j’avais peur d’avoir mal, qu’il ne s’y prenne, mal. Et je senti d’un coup son membre dur s’enfoncer en moi, dans cet endroit si sensible, j’avais la sensation qu’il allait me déchirer, j’avais mal, normalement quand mon amant me prend ainsi je me caresse en même temps pour que la douleur soit moins forte, et avec le temps cette douleur disparait pour laisser place au plaisir mais avec son ami je me l’interdisais, je ne voulais pas me laisser aller au plaisir sauf si il me le demandait. Pendant que cet inconnu me sodomisait, il me giflait, et agitait son sexe au-dessus de moi, il me demandait ce que je ressentais mais à part des cris je ne pouvais rien répondre d’autre. Il me demanda: « te sens tu assez pute, assez chienne prise ainsi ? Tu as vu, comme je fais de toi, ce que je veux  » Puis il s’est calmé il s’est arrêté de parler, il a senti que son ami allait jouir, que celui-ci arrivait au bout de son plaisir, il lui a demandé de sortir de moi et de jouir sur mon dos et ensuite de me nettoyer. il a jouis dans un râle, j’ai senti son sperme tiède s’écouler sur mon dos, je n’en pouvais plus j’étais secouée, je profitais de ce moment de répit pour récupérer un peu, j’ai entendu mon amant s’éloigner pour finalement revenir avec quelque chose pour me nettoyer, pendant que son ami retirait de mon corps le fruit de sa jouissance, il m’embrassait en me disait que j’avais été parfaite, qu’ il était fier de moi, que j’avais su me montrer docile comme il le désirait, mais que ce n’était pas fini qu’ il allait maintenant s’occuper de moi, comme je le méritais . Il, me demanda de me retourner, de me placer sur le dos. Une fois retournée je me rendis compte que son ami n’était plus là, il avait disparu, avais-je rêvé tout cela, avait-il jamais été la dans cette chambre, avec nous ? Je ne savais plus bien ou la réalité se trouvait, pendant que j’étais perdue dans mes pensées il avait entrepris de m’attacher, et avait sorti ses cordes, celles-ci étaient étalées sur le lit autour de moi. Il fit en sorte que mes jambes se rejoignent et se touchent, j’étais sur le dos, je pouvais le voir s’activer autour de moi. Je savais ce qui m’attendait. Je frémissais d’avance, je me laissais faire, j’aime quand il s’occupe de moi, ainsi, je sais qu’il fera tout pour me rendre attrayante et désirable. Quelque que soit la façon dont il me prendra, j’aime me laisser aller à son imagination, suivre ses rêves.

Il était donc en train de me lier les jambes avec ses cordes, son visage paraissait concentré, et moi dans mes pensées, j’étais bien, ce temps calme me permettait de récupérer un peu, puis au bout de quelques instants je me retrouvais les deux jambes liées, impossible de les bouger sauf pour les plier et les ramener sur moi, sur mon ventre. Il me demanda de les relever, au-dessus de nous se trouvait un, lit en mezzanine, je tendis mes jambes et il les fixa, les attacha à ce lit afin, que je me retrouve les jambes en l’air, les fesses offerte, j’ai tellement aimé être prise ainsi. J’aime lui être ainsi offerte, sans défense, à la merci de ses scénarios. Une fois qu’il fut satisfait de son, « installation », il tourna autour de moi, comme si il, cherchait le meilleur angle pour jouer avec moi, pour, me prendre. De temps en temps il me touchait, me pinçait un téton ou bien je recevais une claque sur les fesses, histoire sans doute de me garder en éveil. Je commençais à trouver le temps long, j’avais hâte qu’il se décide à me prendre, depuis que son ami était parti je n’attendais que lui. Mais au même moment sans prévenir, je le sentis essayant de s’introduire en moi, mes jambes étant serrées, il était plus difficile pour lui de me pénétrer, mais son membre fini par avoir gain de cause et je le senti enfin en moi, quel délice, j’avais tellement envie de lui, tout mon, bas ventre se mis en ébullition. La sensation d’être prise ainsi est étrange, une certaine frustration de ne pouvoir bouger et m’octroyer plus de plaisir par mes propres mouvements, mais également la sensation d’ être totalement à son désir à sa merci, le plaisir est différent mais il est bien là, simplement transmis uniquement par l’autre. Maintenant qu’il est bien en moi, les vas et viens se font plus appuyés, plus puissants, je vois dans ses yeux le plaisir monter, le plaisir de me posséder, je ferme les yeux me laisse aller au gré de ses coups de reins, et puis plus rien … Ou suis-je? Je ressens comme une sensation de fatigue, comme si je me réveillais après une longue nuit de sommeil, après une anesthésie, je me sens engourdie, j’essais d’ouvrir les yeux, je suis chez moi dans mon lit!

Ce n’était qu’un, rêve, j’aurais tellement voulu que celui-ci continue, ne s’arrête jamais! Je voudrais me rendormir et retourner dans cette chambre auprès de lui, rester dans son, emprise, j’ai l’impression que son odeur, son parfum planent autour de moi, qu’il n’est pas si loin.

Je suis entre deux rêves.

~Inconnu et/ou poésie d’autrefois